Célébrée à l’initiative de l’UNESCO chaque troisième jeudi du mois de novembre depuis 2002, la Journée mondiale de la philosophie aurait dû avoir lieu cette année le 21 novembre 2010 à Téhéran. Aurait du car, après pressions des philosophes du monde entier, l'UNESCO a créé son propre contre-évènement à Paris. En faitl l'UNESCO a créé une autre journée de la Philosophie à Paris, le 18 novembre 2010 et continue d'organiser celle de Téhéran le 21 novembre.
L’UNESCO se prépare à organiser sa journée mondiale de la philosophie. Organisée pour permettre de réfléchir autour des grands thèmes de la philosophie : liberté, égalité, sens de la vie, vie en société, elle doit permettre à tous les pays de présenter des points de vue intéressants afin d’enrichir le savoir du monde.
Une belle initiative donc en théorie si ce n’est que la présidente de l’Unesco (Irrina Bokova) avait choisi un lieu bien particulier pour organiser cette journée : Téhéran. La capitale iranienne serait donc pour un moment, le centre de la réflexion philosophique mondiale, elle qui abrite un pouvoir autoritaire et sanguinaire qui n’hésite pas à tirer sur la foule à la moindre manifestation de mécontentement.
En janvier, le site américain ResetDoc avait mis en ligne une lettre co-signée par des philosophe pour réclamer que l'évènement soit tout simplement annulé. Devant une telle démonstration de force, l'UNESCO à créé le contre évènement de Paris. L'objectif: détourner les regards vers la France pour avoir les mains libre d'organiser quelque chose en Iran.
Et cela fonctionne puisque, d'après des sources iraniennes, la Président de l'UNESCO, qui sera à Paris le 18 pour célèbrer cette journée, sera aussi en Iran le 21! Une honte! Un scandale! Comment l'Iran, avec tous les "crimes culturels" qu'elle met en place, peut-elle avoir été choisie et tant respecté par Madame Bokova ?
Demandons aux philosophes Michel Onfray, Guy Millière, Alexandre Del Valle, Eric Orsenna, Katherine Pancol, Daniel Pennac, Daniel Picouly, Vincent Ravallec ou encore à Jean-François Revelle de bien vouloir dénoncer cette mascarade de l'UNESCO ayant pour seule finalité de servir la propagande de la dictature voulant promouvoir une image d'un Iran libre, démocratique et ayant la liberté de parole et de pensée!




