Le retrait d'Iran de grands groupes pétroliers internationaux, imposé par les sanctions contre ce pays, est "une opportunité" pour l'économie nationale, a affirmé le ministre iranien du Pétrole Masoud Mirkazemi. "Tant que les investisseurs étrangers étaient là, les Iraniens ne devaient pas interférer", a-t-il ajouté.
Fin septembre, le français Total, l'anglo-néerlandais Shell, le norvégien Statoil et l'italien Eni avaient promis de liquider leurs investissements et de renoncer à toute nouvelle activité dans le secteur de l'énergie en Iran.
Alors que l'Iran manque de raffineries, Mirkazemi a affirmé cependant que la République islamique "n'importe plus d'essence, nous en exportons". L'Iran a récemment annoncé avoir porté en quelques semaines sa production de carburant de 45 à 65 millions de litres par jour, ce qui lui permet de renoncer aux quelque 20 millions de litres/jour importés jusque là. Ces affirmations ont été mises en doutes par certains analystes.
Le ministre a précisé que le pays continuait à développer l'usage du gaz, dont il dispose d'importantes réserves, pour les véhicules. "Le gaz naturel compressé (CNG) est notre principale réserve pour développer des substituts au pétrole", a déclaré le ministre iranien.
Répétant que les sanctions prises par la communauté internationale n'avaient "aucun effet" sur l'Iran, M. Mirkazemi a mis en garde ses partenaires, en particulier européens, contre une exclusion de Téhéran du dossier de la sécurité énergétique. "La sécurité énergétique sans l'Iran n'a pas de sens", a-t-il prévenu.
Puisque tout va si bien, pourquoi ne pas sanctionner encore plus... Et mettre enfin en application les sanctions votées à Bruxelles ? A travers Twitter, demandons aux eurodéputés Sandrine Bélier, Catherine Trautmann, Harlem Désir, Karima Delli, Nathalie Griesbeck, Joseph Daul, Henry Weber et Estelle Grelier, de soutenir les sanctions votées et d'aller toujours plus en avant contre cette terriclbe dictature!





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